Mardi 22 mai 2012 à 0:42

Suis moi je te fuis

 

pour une fois, meme dans mes reves, on finit par prendre ta place. Oui cela me fait peur, mais moins que lorsque tu me repousses.

 

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Dans un coin de la tronche

Vendredi 27 avril 2012 à 16:33

Soulagement en lisant le commentaire du papa de maud96! La savoir en France avec sa famille et enfin débarrassée de ces appréhensions quant à son opération, oui, ça me rend heureuse!

 

Après une semaine chaotique, nous avons eu droit à une soirée douce, tendre, sensuelle, magique. Seul le lendemain a été difficile dans le sens où j'étais tout de même frustrée car il n'avait toujours pas répondu à mes questions, n'avait pas vraiment cherché à résoudre le problème. Tant pis, j'avais eu bien trop mal pour partir à mon tour. Je n'y arrive pas, c'est comme ça.

 

Et puis hier, donc, au lieu de se poser tout tranquillement dans mon nid et roucouler, monsieur a voulu aller faire du skéte.... (bon, du longboard en fait) et puis là, pfiou! Je suis montée dessus!

 

Bon, attendez, j'ai oublié de vous dire: c'était le soir et où il nous emmène? à la Deule! Oui oui, là où sévit un psychopathe depuis plus d'un an... tsss! Mais bon, aux bords de la foire, sur le bitume, un chemin qui descend tout doucement. Et v'là ti pas que je lui lâche un peu la capuche, histoire de prendre de l'assurance face à ses "non mais je te rattrape si tu tombes" et là... BOUM! Une Naftaline à terre! Plus de peur que de mal.... Ouais bon, ça fait un peu mal quand même, je peux pas dire le contraire! "Une chute que tu aurais très bien pu faire à pieds"... Ouais.... Sauf que je tombe très rarement,  à pieds >_<Je suis tout de même remontée juste après, on ne reste pas sur un chute.Je marque très facilement, le bleu est assez conséquent mais un bête massage et ça allait déjà mieux.

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Après le premier bobo, on a tout de suite moins peur... Peut-être devrais je vraiment aller réviser, histoire de ne pas me recasser la gueule à mon deuxième semestre.

 

Samedi 25 février 2012 à 23:36

S'habiller en couleur, lire des magazines sur les tendances du printemps, ne pas trouver d'écharpe en laine rouge dans aucune boutique de la région, Avoir chaud le matin (bon, le radiateur est à fond toute la nuit) et ouvrir la fenêtre, pour mieux voir le soleil, faire des projets (enfin, pour l'instant, c'est dans la tête).

 

Mais?

 

Mais arriverais je à partir, cette année? J'ai connu ce camp linguistique belge par hasard, j'étais triste et paumée, je n'en attendais pas grand chose, et, finalement, j'y ai retrouvé ce bonheur fraichement perdu. Depuis Juillet 2010, j'ai envie, besoin de leur rendre ça, de m'investir chaque été, de toucher à tout, d'être efficace, faire partie de la famille.

C'est donc après "nettoyeuse de cabinets", animatrice, chargée de réfectoire que l'on me propose d'être au bar.

Bon, certes, c'est juste un petit comptoir où on sert des canettes sans se bouger pour les distribuer, on doit attendre que tout le monde se décide à aller se coucher pour tout fermer et on ne fait pas de cocktail. Mais se sont mes premiers pas dans ce domaine, une expérience de plus dans le "cv job" et un moyen de trancher entre mes amis du ménage et les élèves que je n'ai pas toujours bien connu. Bref, c'est une place que je pensais ne pas être digne d'avoir. Je suis heureuse, fière, impatiente, oui.... Mais anxieuse à l'idée de rester un mois entier loin de.... réseau ( \o/ je me rattrape drôlement bien!) peut-être de nouvelles, comme l'an passé où j'ai souvent pleuré, même si nous n'en n'étions pas à ce stade, même s'il ne savait rien.

 

Et puis quand bien même, que se sera-t-il passé, avant l'été?

 

Je sais que mon amie me quittera après ce mois de travail, la licence dans la poche, le master l'appellera dans le Sud, loin de Lille. J'ignore si la rejoindre tiendrait du courage.... ou de la lâcheté. Qu'est ce qui m'attend, là-bas? Serait ce pour l'attendre que je reste ici? Ils sont mon présent, ils me rendent heureuse, et je crois que j'ai peur de l'abandon. Je sais qu'ils partiront, à leur manière. Mais pourquoi ai je l'impression de devoir choisir? Géographiquement, professionnellement, sentimentalement.... Il est égoïste d'empêcher quelqu'un de partir "mais il est égoïste de s'exiler loin de l'autre" et cette dernière phrase ne vient pas de moi. Ils sont mon équilibre, mes jambes, Si on vous demandait de choisir entre la droite et la gauche? comment concevoir leur perte? 

 

.... Besoin de réfléchir, de souffler, d'arrêter d'angoisser "pour rien" et, surtout, de profiter.

 

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 Bon, on voit pas des masses mais je suis rousse et j'ai des dreads synthétiques.... 

Nous avons également une vue... pourrie sur mon gel douche, la poubelle et la litière!

Mardi 15 novembre 2011 à 23:50

 L'amour est mort.

 

Quand le verbe aimer ne s'emploie que pour des concepts bien trop abstraits qui ne me concernent pas, quand les baisers sont déposés à la va vite et distraitement le matin, quand baiser et dormir sont un quotidien, quand la tendresse n'est qu'un recours contre l'ennui et le désespoir, quand les caresses ne se font qu'au fond d'un lit froid, quand tout redevient "comme si de rien" en partant, quand les sms ne viennent pas, quand je me réveille la nuit avec cette envie de pleurer aussi muette que vaine, quand j'aime quelqu'un qui ne m'aime pas.

 

Comment puis je fuir ce(lui) qui m'attire plus que tout?

Dimanche 7 novembre 2010 à 0:01

Une dernière fois

Avec eux; leur visage, leur rire, nos souvenirs, notre amour, ces pavés, cette ville, ce cinéma, cette joie qui dort encore mais qui d'ici quelques jours explosera. Je ne réalise pas encore, mais je m'accroche à ça plus que toute autre chose: les revoir, revenir.

Quelques jours, certes.

Mais revenir quand même

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